Elle avait aimé, au point qu'elle ne se reconnaissait plus &. puis comme beaucoup d'entre vous, elle avait renoncé quand l'amour devenait une guerre, elle en était convaincue, il y'a des choses vouées à l'échec, vouées à mourir même si elle en avait fait sa vie . Elle avait compris, qu'il y a certaine personne que l'on perd à l'instant même où se pose le premier regard, comme un 6ème sens, elle savait qu'elle passerait ses journées à les cherchés et qu'il ne lui resterait que des numéros de téléphonnes à apeler en cas de besoin, et même si elle avait besoin, elle avait compris et cela suffisait amplement . Elle aimait la vie bien plus qu'elle-même, bien qu'il y est des jours ou la vie ne l'aimait pas, elle n'était pas née pour subir, pas née pour que tout ce qui existe de merveilleux sur terre ne soit qu'une lutte acharnée, pas née pour tenir une arme entre les mains . Elle répondait toujours présente quand il falait tendre la main, le sourire de ceux qu'elle aime n'avait encore aujourd'hui aucun prix, car elle savait au fond d'elle-même qu'elle était le pilier de leurs vies et pourtant aucun d'eux ne savaient qu'ils étaient le pilier de la sienne .
Elle faisait partit de tout ces gens qui n'avait pas notion du temps et qui pensait qu'il en aurait toujours assez, jusqu'au jour ou l'éternel prend une autre tournure et que ceux qu'on avait jusqu'alors cru à l'abris de tout, nous quitte sans un mot, sans un signe, sans rien, nous assomant brutalement par les derniers battement de leurs coeurs, nous étions seuls avant, nous sommes seuls sans eux &. on ne peut plus choisir . Il était trop tard, bien trop tard pour oublier ce qui lui avait ôté la vie, il avait suffit d'une seule seconde, d'un seul instant pour démolir ce qu'elle avait eu tant de mal à construire, elle voulait disparaître, loin des cries qui l'avaient tant de fois poigniardé, loin du bruit ou des moments qui n'en font pas, loin de ceux qui ne comprenaient pas, loin des comment, loin des pourquoi, mais elle en avait jamais eu le cran . C'est vrai qu'il était dur de mourir autant de fois dans une vie, c'est vrai qu'il y a des semaines, des mois voir des années ou l'on vit simplement parce qu'il le faut et non parce qu'on le veut, il y a des vérités qui font mal à entendre et qui nous rende vulnérable et alors aucun retour en arrière, aucune chance possible de continuer à faire semblant mais elle,